Prothèses bioniques, vers la fin du handicap ?

Les prothèses ne datent pas d’hier : au British Museum, à Londres, on peut découvrir une prothèse d’orteil égyptienne... vieille de 2 600 ans !

Mais jusque très récemment, les prothèses n’étaient encore que de pâles copies du membre perdu ne remplissant que très peu de ses fonctions. Grâce aux progrès de la modélisation médicale et de l’électromécanique, les prothèses bioniques sont en train de changer la donne. Elles ouvrent des perspectives révolutionnaires dans le traitement du handicap – voire l’augmentation des capacités humaines.

Des prothèses contrôlables par la pensée

Les prothèses myoélectriques s’attachent aux muscles qui restent accrochés au membre amputé. Leurs contractions sont mesurées par des électrodes qui envoient à la prothèse une série de signaux électriques, lesquels activent des moteurs placés dans la prothèse. Avec sa prothèse d’avant-bras Bebionic, rebaptisée « Terminator », Nigel Ackland peut lacer ses chaussures, distribuer des cartes ou arracher des ronces… des gestes apparemment anodins mais impossibles avec des prothèses ordinaires.

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